Angelus Artiste Nouveau


 Age : 18 Inscrit le : 11 Mai 2007 Messages : 90 Localisation : Un monde plié sept fois sur lui même
| Sujet: Quelques poèmes que j'ai déja posté avant Jeu 7 Fév - 23:20 | |
| L'ombre, elle
Sache que je ne suis pas seul. Je ne suis...pas seul. Qu'en sais-tu? Ne suis-je pas seul? Le sais-tu? Serais-tu seul? Sais-tu qui je suis? Je suis seul. Sache que je suis seul et je ne suis pas que tu ne sais pas.
Dans cette obscurité. Seul... pas seul?
Dans cette obscurité le sais-tu? Ne le suis-je pas? Ne l'es-tu pas? Et qu'en est-il de nous? Moi, toi et...
L'ombre, elle, n'est plus
Bénin
Ce sol n'est plus sol Ces meubles et ces murs ne sont plus Tout ce que je goûte est fade Tous ces joyeaux ont perdues leurs éclats Je ne porte plus attention aux parfums Ce que je touche me semble creux et vide Les mots ne sont plus que des mots Les notes ne sont plus que des bruits Restraint à cette vision grise des choses Auquel je perçois que leurs utilités Sans pour autant y porter réel importances Je suis un homme stimuli sans ennuies Atteint d'une maladie virtuelle Ni plus un virus qu'un syndrome Ce qui blanchit les emblêmes de ce royaume
L'hiver et l'été
C'est par l'Hiver que j'ai connu l'Été Par leurs contraires j'ai découvert l'un et l'autre À chacuns j'ai eu la chance de les célébrer
Vive ce soleil en Été et vive le vent d'Hiver Réchauffe mon coeur et ma peau Refroidit le sol, les têtes et le fer Je ne méprise aucun car il en est du domaine des sots
Sous les arbres en Été j'ai le sommeil léger Gelé durant les tempêtes savourant un lait chaud Alors je me répète que tout est bien Et est comme jamais il n'en a été
Demain ne sera pas comme hier Autant que la pluie ne vaut pas la neige Car Dame Météo ne sera jamais aussi fier
Grâce / vertu
Cette grâce indélébile Et cette Vertus odieuse Ne feront qu'une seul figure de style Unique, améthyste mélodieuse
Ensevelis ces terres de pluie Écureuils et cerisier quelles belles folies Silence, tais toi et garde-toi de la fin
Tu m'es incompris Je ne suis pas près De me voir enseveli Par les milles et un attraits
De ce rite qui fait tomber les nuits Déchirant les voiles sur lesquels je m'appuis Se tenir debout sous de franches phanies Du jour et de la vie, sans trop s'acharner sur la zizanie
Vien donc me rejoindre que je m'efface À d'autres je laisserais ma place
Simple#1
Maison
La maison
La petite maison
La petite maison de mon enfance
La petite maison de mon enfance qui régit mes pensées
La petite maison de mon enfance qui régit mes pensées m'enivre
La petite maison de mon enfance qui régit mes pensées m'enivre de ces joyeux souvenirs
La petite maison de mon enfance qui régit mes pensées m'enivre de ces joyeux souvenirs donc je n'oublierai jamais
La petite maison de mon enfance qui régit mes pensées m'enivre de ces joyeux souvenirs donc je n'oublierai jamais l'essence.
Mes accords
Aussi mésicordieux que vous êtes, mon saint-martyr Ayez de compassion que pour moi < Et pour ce qui est de la douleur je me remeterais à toi >>
Imaginez-vous qu'auprès de ma plantureuse sucube Les pleurs, la déception et le désespoire coule à flots Ce n'est pas mes larmes qui coulent mais mon encre lugubre Car je lui donne mon sang et mes entraillas à coups de vers pour ne [pas abimer ces jolies crocs
Bitter pleasure
I hate my poetry Resting on the selves Thought tainted isometry Lifeless on all it gave
From the waterfall it should poor Going out of path, down the mountain As it seem empty, everything is on the floor Nothing else to say, more to keep you sustained
One thought, in one verse I hate my poetry Even with your sympathy Even read by adverse Little bird, keep you free Out of these isometric cages Don’t be the one I see Frozen in tainted rage
Les bleus, les pourpres et le sèche
Ils lui appartiendront dès leurs premiers pas Arrachés à leurs parents qui n'ont jamais vue les bleus Car il ne s’agit que de céder à son ignoble volonté
Comme il as bon cœur pour les nourrir de ses rejets Sachant que ce qu'il consomme n'est rien d'autre que leurs vies
C'est d'un corps tordu que l'élixir s'écoule à même l'entonnoir Et au creux de sa grasse gorge, le mercure des cieux Se morfondra en ses bras qui étriperont ton prochain Le fils que tu aimeras tant. le frère que tu tromperas la mère qui n'a jamais vue les bleus, la prude femme Et le père qui préfère le vert aux couleurs du Zénith
À quoi bon discuter, À quoi bon être ignoré par ce roi cupide Ce petit roi, ce petit enfant qui ne connaît pas la contrainte
Qu'il ose me lancer cette pierre et je lui lancerai ces montagnes Car sa cupidité surpasse de loin mes simples défauts
Épargnes moi ces allures de grâce et de nobles virtus Puisque c'est de mon obstination que je tacherai tes lèvres Te laissant à jamais souillé pour avoir goûté les pourpres
Cybèle
Ce bref silence ne me gardera point en vie Puisqu'aujourd'hui l'attente se fait mon pire ennemie Par ce ce message je te déclare mes espoirs d'amours Afin de conquerir ton jolie sourir avant qu'autres ne le prenne pour [toujours
Cybèle, sois à mes cotés Plus près de toi pour est aimer d'une douceur exquise Mon amour pour toi sera comme la brise Je t'adore toi et tes yeux rayonant de beauté
Garde moi sous ton emprise Garde moi en ton regard Là où l'inspiration s'accapart comme l'on ceuille la pomme et la cerise
Ma faiblesse sera la gloire de l'ennemie Suis-je seulement un homme cloitré dans son armure Car je n'ai pas su agir selon un guerrier en cette vie ne t'inquiète pas aujourd'hui restera présent en cette poésie
Les Opiomanes
Guètant la froide morsure, il s'habille de ces parures mortuaire Par l'un de ces nombreux souffles au parfum de terre Cette brise qui emporte les feuilles de sa morte mémoire Il en meurt et en est réjouit de cette danse féerique Celle qui le laissera nue comme un ver et silencieux comme un poète
Emmène les biens loings d'ici, au-dela des chantiers battues Qu'elles puissent tous rejoindre les peuples qui régit sous son salut Pour qu'il prenne ainsi grâce et extension vers cette immense infini Car un jour ils le regarderont comme un de ces vulgaires squelettes Une heureuse dépouille parmi tant d'autres défectuausitées Qui semblent encore trembler sous les dernier touchés d'horreur Dépourvue de leurs fiertés, leurs bouquets vert joyaux Chaque bref silences est hantés par les fantômes de leurs hupes
Les chef-d'oeuvres de leurs vies fût leurs morts C'est pourquoi nous devons rester sans-craintes Car les verdures d'aujourd'hui nous reviendrons
La milice
En cette terre je suis seul laissé à ma mélancollie Ils ne reviendront plus me voir, mes chers, mes fieuls Car ma progéniture est mal polie
Après ma mort ne me faites plus la gueul Venez me rejoindre mes fiers amis N'emmenez pas avec vous la Zizanie Réjouissons nous et partageons cette meûle |
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Mam'zelle Necrow Artiste implacable


 Age : 17 Inscrit le : 24 Mar 2007 Messages : 1000
| Sujet: Re: Quelques poèmes que j'ai déja posté avant Ven 8 Fév - 0:03 | |
| Excellent le premier.
Jsuis pas fan des poemes sans rimes, mais ceux qui riment sont agréables.
J'aime aussi le truc avec la maison, c'est simple mais rigolo. _________________ You Made My Heart Too Happy, So I Vomited Blood.
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